Actualité

Le Kombucha, un champignon santé (avec thé)

Kombucha

 

Kombu (algue) et cha (thé) Kombucha

Une algue, un lichen ou un champignon ? En Chine on l’appelle « le champignon de longue vie ».

Boisson venue d’extrême-Orient obtenue à partir d’une culture symbiotique de bactéries et de levures dans un milieu sucré : thé + sucre.

La tradition veut que l’on nomme son kombucha, le mien s’appelle Martina, ok ça fait plus fille mais on dit aussi UNE souche ! 😉

Un Remède miracle !

On le dit capable de guérir (prévenir) presque toutes les maladies, même le cancer.

Associé à une bonne hygiène de vie, de bons choix alimentaires, le kombucha peut aider à rester en bonne santé.

Les micro-organismes qui le composent contribuent au renforcement du système immunitaire en régénérant la flore intestinale grâce à ses levures, bactéries et macromolécules organiques, permettant de lutter contres les infections et les allergies.

 Ses vertus, ses bienfaits :

– diurétique (il draine et limite les calculs)

– dépuratif

– détoxifiant (élimine les toxines et les métaux lourds)

– régénérateur

– anti-microbien

– renforce les défenses naturelles

– améliore la physiologie de la peau

Lutte contre :

– l’artériosclérose et de la surpression artérielle

– les œdèmes

– la goutte

– les rhumatismes

– la migraine

– les hémorroïdes

– le stress

– le surmenage

– l’asthme

Équilibre la flore intestinale :

– la paresse intestinale

– la constipation et la diarrhée…

 

 

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La recette (de base) pour 1 L

– 1L d’eau

– 70g de sucre

– 5g de thé (noir-vert- blanc-tisane-roiboos…)

– 10cl de starter (kombucha déjà fermenté)

– Une souche de kombucha

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Petit résumé en image

Préparer le « jus » :

Faire bouillir l’eau.

Infuser 15 minutes le thé avec le sucre.

Filtrer pour enlever le thé (s’il est en vrac, sinon retirer les sachets).

Laisser refroidir la préparation (moins de 30°c).

Insertion de la souche (ou mère) de kombucha :

Mettre la préparation (eau+thé+sucre) dans un récipient (bocal ou bouteille au goulot très large)

Ajouter le starter (ou vinaigre).

Ajouter la souche de kombucha.

Recouvrir le bocal avec un linge en tissu propre (ou une gaze).

1ère fermentation (F1) :

Laisser reposer dans un endroit chaud et à l’abri des vapeurs de cuisine, de la poussière…

Plus la pièce est chaude, plus vite la préparation sera prête, compter environ 5-7 jours dans une pièce à plus de 25°c et environ 8-10 jours dans moins de 20°c.

L’idéal est une température située entre 25 et 30°c.

Évitez de remuer le bocal, ne pas mélanger la préparation.

Au bout de 2 ou 3 jours une « fille » se forme à la surface.

Goûter, le jus doit avoir un goût plutôt fade, on ne doit plus sentir le sucre, ni le thé.

Si cela commence à avoir un goût vinaigré, il est grand temps de mettre en bouteille.

Souche de profil : à 3 jours Du dessus : elle devient opaque

Embouteillage :

Retirer la souche du bocal, la déposer dans une assiette à l’abri de la poussière et des insectes.

Filtrer le « jus » et mettre en bouteille.

Attention, ne pas remplir la bouteille jusqu’en haut, gare à explosion (due à la pression), au moment de l’ouverture.

Embouteillage du kombucha nature : fin de la 1ère fermentation

2ème fermentation (F2) :

Laisser votre bouteille fermée environ 4 jours (voire 8 jours) de plus pour créer une seconde fermentation, elle permet à la boisson de devenir pétillante.

Il est possible au stade de l’embouteillage d’intégrer des fruits, des plantes, des épices, pour varier les goûts et les couleurs. Faites vos tests, tout est permis.

Une nouvelle souche peut se former (ainsi qu’un dépôt dans le fond de la bouteille) en F2, rien de grave, au contraire c’est le signe d’une fermentation réussie.

F2 en cours : mangue – sureau – framboise – gingembre (et lait, rien à voir)

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En savoir plus

Le goût :

Le kombucha doit être très légèrement vinaigré (mais c’est surtout une question de goût).

Même s’il est très vinaigré, il peut être consommé (il n’en sera que plus sain pour l’organisme).

Nature il peut ressembler à du cidre, en plus fade, moins amer…

La conservation :

Une fois en bouteille la boisson se conserve plusieurs mois (voire plus) au frais, au frigo ou dans une cave.

Si la bouteille reste à température ambiante, elle risque de monter en pression et d’exploser.

Au frais, le processus de fermentation est stoppé (ou très largement ralenti).

Type de bouteille :

Préférer une bouteille à fermeture mécanique, de type « limonade » pour s’assurer de la fiabilité du bouchon.

Attention aux bouteilles colorées (elles sont souvent décoratives et la fermeture ne peut être totalement sûre).

L’hygiène :

Les ustensiles et les mains qui servent à préparer et contenir la souche doivent être propres, le kombucha étant un ensemble de bactéries et de levures, l’hygiène est primordiale pour ne pas souiller et risquer de tuer la mère.

Pourquoi recouvrir d’un linge ?

Le bocal ne doit pas être fermé hermétiquement, cela empêcherait la fermentation.

Il est donc indispensable que l’air circule, protéger d’un linge (ou gaze) empêche néanmoins les insectes et la poussière de souiller la préparation.

Attention au métal :

Il est important d’éviter le contact (trop long) du métal avec la souche, le kombucha fixe les métaux lourds.

Pour goûter votre préparation (lorsqu’elle est encore en bocal) utiliser une paille, une cuillère en plastique…

La lumière :

Le kombucha n’aime pas la lumière directe, préférer un endroit à l’ombre.

L’aspect pendant la 1ère fermentation :

– Souche qui flotte :

Lorsque la souche est mise en bocal, elle flotte normalement à la surface.

Il est également possible qu’elle reste de biais, qu’elle tombe au fond du bocal, qu’elle remonte au bout de 2 ou 3 jours…

Même si la souche « mère » reste au fond, une « fille » se formera à la surface.

Cela n’a aucune importance ni incidence sur la qualité de la boisson.

– Couleurs et texture :

La souche doit avoir une couleur pâle : blanc, écru, un peu jaunâtre, beige…

Elle est gélatineuse, caoutchouteuse.

Des tâches brunes et des filaments peuvent flotter en dessous d’elle (ce sont les levures).

 

La même souche à 10 jours Souche de 3 jours (on distinct la « mère », un peu jaune)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

– Moisissure : La moisissure est très facilement reconnaissable, elle apparaît en petits points gris et se propage très vite.

En cas de suspicion de moisissure, jeter la souche et la boisson.

– Souche en fin de vie :

Au bout de 3-4 mois (voire plus), la souche commence à brunir.

C’est le signe qu’elle vieillit, elle devient moins active, il est temps de lui trouver une autre utilité (voir plus bas).

Rincer la souche :

De temps en temps, toutes les 2 ou 3 préparations, il peut être bon de rincer la souche à l’eau de source (ou eau du robinet laissée à l’air pendant 2h, pour laisser s’évaporer le chlore) afin de la nettoyer des résidus de thé et de levures (les tâches brunâtres).

Le pH :

Le kombucha est une boisson acide.

Son pH doit se situer entre 2,9 et 3,4 à la fin de la 1ère fermentation.

Et sa densité entre 1.009 et 1.012.

Attention, trop de sucre augmente l’acidité et la densité.

Choix des ingrédients :

Les pesticides que l’on trouve dans le thé ou le sucre « non bio » peuvent être nuisibles pour la survie de la souche.

Il est donc préférable d’utiliser des ingrédients bio.

L’eau de source ou du robinet aérée est à privilégier (l’eau du robinet non aérée contient du chlore nuisible à la kombucha).

À savoir : malgré la quantité importante de sucre utilisée pendant la préparation, le kombucha est au final une boisson peu sucrée, le sucre étant transformé en enzymes et en lactobacilles au cours de la fermentation.

Variantes de thé :

Le thé noir est le plus conseillé, il permet de conserver un pH constant et l’apport de nutriments nécessaire pour « nourrir » le kombucha.

Il est cependant possible d’utiliser du thé vert, du blanc, des infusions de tisane, du roiboos (thé sans théine).

Changer le thé apporte un goût différent à la boisson finale, plus doux, plus ambré, plus amer…

Il est important de ne pas changer d’un coup la composition du kombucha.

Pour la modifier, effectuer un mélange progressif (réalisable avec n’importe quel mélange) :

 

– 1ère tournée : 100% thé noir

– 2ème tournée : 75% thé noir – 25% thé vert

– 3ème tournée : 50% thé noir – 50% thé vert

– 4ème tournée : 75% thé vert – 25% thé noir

– 5ème tournée : 100% thé vert

 

Pour être sûr de ne pas risquer la santé du kombucha, toujours garder 25% de thé noir (surtout avec des infusions).

Ne surtout pas intégrer de thé « aromatisé » à la préparation, il contient parfois des huiles essentielles que la souche n’apprécie pas.

Le starter :

Le starter c’est le kombucha déjà fermenté, issu d’une précédente préparation ou d’une bouteille de kombucha du commerce (non pasteurisé).

Le starter sert à démarrer la fermentation et protège la souche de la moisissure grâce à son acidité.

Toujours penser à garder 10% / L de kombucha (à la fin de la 1ère fermentation) pour l’intégrer à la préparation suivante ou pour conserver la souche en attendant la prochaine tournée.

Si pour une raison quelconque on a plus de starter, il est possible d’utiliser du vinaigre, à raison de 5% par litre.

Alcool :

Pendant la fermentation, le kombucha passe par une phase alcoolique avant de devenir acide.

Il n’est donc pas impossible que la boisson contienne un peu d’alcool, en quantité minime (de l’ordre de 0,5°).

Dans le doute, ne pas ajouter de sucre en F2 pour être sûr qu’il n’y ait pas d’alcool.

Stocker les souches :

– Entre 2 préparations :

Lorsqu’une tournée est terminée il est possible d’enchainer sur une nouvelle préparation.

Sinon il faut stocker la souche dans son bocal (celui dans lequel elle fermente) avec 10cl (ou les 10% de la contenance du bocal, soit un fond de 3-4cm).

Le bocal est recouvert d’un linge (la fermentation continue et permet à la « fille » d’épaissir). Cette solution est à envisager si une préparation est relancée sous 8-10 jours.

En cas de « repos » plus long, il suffit de fermer le bocal et de le placer au frais (à la cave par exemple).

Ce bocal fermé devient un « hôtel ».

Souche au repose dans 10% de starter

– Hôtel :

L’hôtel sert à stocker les souches de kombucha, les vieilles, les filles inutilisées…

Il permet de conserver des souches de secours et de stocker du starter.

Placer les souches dans un bocal fermé, les unes par dessus les autres, et utiliser (ou donner) les plus vieilles en priorité.

Ajouter de temps en temps du thé sucré (ou du starter) dans l’hôtel pour « nourrir » les souches qui y séjournent.

Garder le bocal ouvert (avec un linge) si l’on souhaite voir une nouvelle souche naître.

Mon hôtel (nettement moins joli) Exemple d’un joli hôtel 4 souche y séjournent en attendant d’être données ou utilisées

Séparer les « filles souches » et comment le faire ?

A chaque nouvelle tournée, une « fille » se forme par dessus la souche « mère ».

Plus une souche est épaisse, plus elle permet une fermentation rapide et plus il faut diminuer la quantité de starter, car la souche s’acidifie et comme une éponge elle garde du starter.

Lorsqu’elle fait environ 5mm d’épaisseur, séparer la souche la plus vieille (celle du fond) des « filles ».

Pour les séparer il suffit de tirer délicatement dessus, elles s’enlèvent très facilement.

Au choix on peut décider de garder un ensemble de souches ou une seule.

Par exemple : après une 1ère tournée, on peut choisir de séparer la « mère » et la « fille » et ainsi doubler sa production ou stocker l’une des deux en hôtel.

Plus la souche est épaisse (cumul des « filles ») et acide (gorgée de starter) et plus elle est efficace.

Il convient donc de diminuer la quantité de starter au moment de la préparation, au risque de créer une boisson trop acide.

La mère (plus petite et plus foncée) et la fille, prêtent à être séparées

En cas d’absence :

En vue d’une pause ou d’un départ en vacances, il faut « nourrir » les souches pour leur permettre de « survivre » à cette absence.

Pour cela ajouter du thé sucré (toujours sur la même base que dans la recette), et fermer le bocal.

Techniquement elles peuvent rester ainsi plusieurs mois.

Que faire des souches « trop vieilles » ?

À raison d’une nouvelle souche à chaque production, on se retrouve rapidement envahi.

Plusieurs options s’offrent à nous :

Faire du vinaigre :

Pas besoin d’attendre d’avoir une souche trop vieille pour cela, mais tant qu’a faire…

Laissez une souche de kombucha dans un mélange thé sucré avec la recette initiale et laisser fermenter plusieurs semaines afin de créer une boisson très acide.

On obtient un vinaigre de kombucha, à utiliser comme un vinaigre de vin.

Le don :

Parlez-en autour de vous, offrez une souche avec des explications claires pour permettre de s’en occuper.

Mettre une souche dans un bocal (de type confiture) avec du kombucha (le starter qui servira de base).

Le manger :

C’est une question de goût mais il faut savoir qu’on ne risque rien à consommer une souche de kombucha, au contraire… Bon appétit !

Le composter :

Pour finir si vraiment on en a trop, il se composte, évidemment !

Plus de renseignements et où s’en procurer :

Groupe Facebook : https://www.facebook.com/groups/kefirkombuchapartageons/

Demandez autour de vous, un ami à cultive peut-être…

Pour les personnes du secteurs d’Auray, j’en ai à offrir… mais attention, il faut prendre soin de sa petite bête… !

 

Versions imprimables : sans photos et avec photos !

 

Document réalisé par Julie – lereduzerodechet.fr

Bilan du nettoyage à Locoal

 13 juin 2016

plage de Locoal

Le soleil n’était malheureusement pas au rendez-vous pour ce dernier nettoyage de la saison, hier à Locoal… Le temps et peut-être aussi la confidentialité des lieux ne nous ont pas permis de réunir plus de 12 bénévoles. (suite…)

Nettoyage des plages de Locoal

 31 mai 2016

Locoal

Nous vous invitons pour la dernière sortie de la saison à un nettoyage des plages de Locoal, dans la Ria d’Etel, le dimanche 12 juin.

Retrouvez-nous à midi sur la place principale de Locoal, pour pique-niquer ensemble sur la plage voisine avant de commencer le ramassage, qui aura lieu sur cette même plage puis sur la balade de Cadoudal, au lieu-dit La Forest. (suite…)

Limonade à la fleur de sureau – Made in Maison

C’est le printemps !

 

À partir du mois de mai, le sureau fleurit et libère sa délicate senteur, douce, suave et sucrée…

Le sureau se savoure en limonade, en confiture, en gelée…

Laissez libre cours à votre imagination, à vos envies !

 

 

 

Pour 5 litres de Limonade Maison :

  • 4.5 L d’eau
  • 400 g de sucre
  • 1 citron Bio
  • 1/2 verre de vinaigre blanc
  • 10 ombelles de sureau

 

 

 

 

 

Le choix du sucre

La couleur de la limonade va dépendre du sucre utilisé :

– Le sucre blanc donnera une limonade très claire, au goût plutôt neutre.
– Le sucre de canne complet (que je conseille, pour ses qualités nutritives et sa capacité à être assimilé par l’organisme) sera plus foncé et donnera un goût plus caramélisé.

 

Mise en bocal

Dans un grand récipient en verre et refermable versez l’eau, le sucre, le citron coupé en morceaux, le vinaigre et les fleurs de sureau.

 

Exposition au soleil – Fermentation

Laissez le récipient au soleil, dehors, pendant environ 5 jours.
Le but est qu’il prenne chaud afin de fermenter et créer de précieuses bulles.
L’idéal est de vérifier, de remuer le mélange de temps en temps, en secouant le bocal.
Au bout de quelques jours, le mélange pétille, c’est prêt ! Ou presque…

 

Filtrage

Il est temps de filtrer votre limonade, à l’aide d’un chinois, d’un linge…

 
Mise en bouteille

Une fois filtré, mettre la limonade dans des bouteilles en verres, stérilisées.
Bien fermer les bouteilles et les laisser une journée supplémentaire au soleil.

 

Conservation

Votre limonade pétille, vous pouvez la conserver à la cave, dans un endroit sec et frais pendant plusieurs mois, une année.

Attention il arrive parfois qu’un bouteille explose à cause de la pression.

 

*Merci à Blandine LC. de m’avoir fait découvrir (il y a plusieurs années) cette limonade d’antan et pour m’avoir confié sa recette 🙂

 

 

Nettoyage de l’anse du Pô : bilan

 16 mai 2016

Anse du Pô

Un endroit magnifique et un temps idéal, mais certainement le site le plus sale que nous ayons rencontré !

L’anse Du Pô a été débarrassée d’une bonne quantité des déchets qui la souillent ce dimanche 15 mai par une joyeuse bande de 26 bénévoles. En 4 heures, 20 sacs de 110 litres ont été remplis et triés, 25 pneus évacués, et une quantité incalculable de bois entassée dans l’attente de l’intervention des services municipaux de Carnac, prévue ce début de semaine. (suite…)

Le bain du bambin

Laver bébé tous les jours fragilise sa jolie petite peau, si bébé n’est pas particulièrement sale préférez un bain tout les 3 ou 4 jours, surtout pour les 1er mois pendant lesquels votre enfant bouge peu.

Un simple savon très doux du genre savon d’Alep permet de laver doucement la peau ainsi que les cheveux.

Si votre eau a tendance à être calcaire il est possible de mettre quelques cuillères à soupe de bicarbonate de soude dans l’eau du bain.

Après le bain, massez votre enfant avec un beurre végétal; beurre de Karité, de coco, une huile végétale pour l’hydrater.

À propos du bain connaissez la Shantala ?

Il s’agit d’un petit baignoire physiologique, une sorte de seau.

Une super baignoire avec plein d’avantages :

  • Elle consomme très peu d’eau,  entre 1 et 2 L  (en fonction de l’âge de bébé) alors que le remplissage recommandé pour le bain dans une baignoire classique est de 20 L.
  • Elle est garde l‘eau chaude plus longtemps.
  • Bébé tient assis dedans assez tôt.
  • Sa forme physiologique soulage bébé pendant les périodes de colique.
  • Elle est légère est peu être transportez partout.
  • Elle prends peu de place et convient parfaitement pour les petites salles de bain, surtout quand on a pas de baignoire.
  • Elle trouvera une seconde vie, en servant de seau, de bac de rangement ou de bac à linge…
  • Peu cher ,elle coûte entre 15 et 20€ (en fonction du magasin).
  • Elle est entièrement recyclable.
  • On dit qu’elle est utilisable de la naissance jusqu’à un an, ici bébé a 19 mois et il lui arrive encore de vouloir pendre son bain dedans ! 🙂

 

Les yeux et le nez

Pour nettoyer les yeux de notre tout petit ainsi que son joli nez, on utilise le plus couramment le sérum physiologique.

Savez-vous qu’il est possible et très simple de le fabriquer soi-même ? C’est presque gratuit ça prends 2 minutes !

Mélangez 1g de gros sel pour 125 ml d’eau.

Agitez et c’est prêt.

Conservez la solution pendant 72h au réfrigérateur, pas plus !

N’hésitez pas à mettre la solution à température ambiante avant l’utilisation pour plus de confort.

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Votre tout petit se réveille un matin avec les yeux un peu collés, gonflés

Voyez là le signe d’une petite conjonctivite ou simplement d’une irritation. Vérifiez auprès de votre médecin la cause de son inflammation !

Une solution naturelle consiste à utiliser une décoction de fleurs de camomille pour la soulager.

 


La camomille est connue pour ses vertus apaisantes et anti-inflammatoires.

Recette :

infu-camomille-2

Versez une dizaine de fleurs de camomille dans une tasse d’eau bouillante.

Laissez infuser.

Lorsque l’infusion est tiède, imbibez une lingette lavable (ou disque en coton) et appliquez délicatement sur les yeux de votre enfant.

 


Le petit plus :

Pour nettoyer les fesses de bébé, cette petite décoction est idéale, surtout lors d’irritations, au moment de la poussée dentaire par exemple…

Vous pouvez la conserver quelques jours dans un pulvérisateur de couleur sombre – voire plusieurs semaines en y ajoutant un conservateur naturel tel que la vitamine E.

 

Les toutes petites oreilles

Comme pour les adultes il est déconseillé de se laver les oreilles avec un coton-tige, même si ceux pour bébé sont adaptés afin de ne pas pouvoir les enfoncés.

Nous pouvons simplement :

  • Laver la base de l’oreille avec un linge humide.
  • Utiliser un cure-oreille.

Liniment Maison – Changer Bébé

Pour changer notre poupon, rien n’est plus efficace que le liniment oléo-calcaire.

Il s’agit d’un mélange crémeux tout doux pour la peau de bébé (et de maman) à base d’eau de chaux (que l’on trouve avec un contenant en verre à la pharmacie) et d’huile.

On s’en sert comme un lait de change, il est parfait pour décoller les selles.

Il est inutile de le rincer, au contraire, il laisse une fine pellicule grasse sur la peau et permet de prévenir l’érythème fessier.


 

Le faire soi-même, un jeu d’enfant :

                                                     100 ml d’huile d’olive (noisette, macadamia, amande douce, sésame…)

                                                     100 ml d’eau de chaux

                                                     2 g (15 pépites) de cire d’abeille (optionnel)

 

À vos casseroles :

Au bain-marie faire fondre l’huile et les pépites de cire d’abeille.

Petit plus : ajoutez à l’eau de chaux quelques gouttes de vitamine E pour le conserver plus longtemps.

Cette étape n’est pas indispensable.

Ajoutez ensuite l’eau de chaux.

Mélangez très fort à l’aide d’un fouet.

Mettez le mélange dans un flacon propre et conservez-le au moins un mois.

C’est prêt !

 

À savoir :

 La cire d’abeille n’est pas obligatoire pour faire du liniment mais elle permet d’émulsifier la préparation pour faire en sorte que le mélange ne se déphase pas; elle va aussi contribuer à le rendre plus crémeux.

Si vous avez un peu de mal avec l’odeur de l’huile d’olive sur les fesses de bébé, vous pouvez utiliser d’autres huiles.

Ou bien faire des mélanges, par exemple : huile de noisette (50%) et d’huile d’amande douce (50%).

Le liniment est également très agréable pour se démaquiller en douceur !

 

 

 

 

 

Les mains dans le Pô

 29 avril 2014

Anse du Pô

Connaissez-vous l’anse du Pô ? Elle se situe sur la commune de Carnac, tout au fond de la baie de Quiberon. C’est un site calme et protégé, idéal pour le repos des oiseaux et pour l’ostréiculture. Malheureusement beaucoup de déchets y restent piégés.

Nous vous donnons rendez-vous le dimanche 15 mai à partir de 14h sur le parking au fond de l’anse. (suite…)

Reconnaitre le vrai savon de Marseille

D’après Consoglobe 95% des savons de Marseille sont faux !

 

On voit souvent  “véritable savon de Marseille” sur les étiquettes,  c’est un mensonge…

 

Pour cause, Le savon de Marseille ne bénéficie d’aucune appellation, AOC ou IGP, ce qui signifie que n’importe quel fabricant peut estampiller son savon « savon de Marseille ».

Comment distinguer le vrai du faux ?

 

  • Par sa composition :

Le véritable savon de Marseille doit contenir 72 % d’huile végétale – Huile d’olive dans l’idéal, de coprah (huile de coco) ou de palme (de forêt éco-gérée) .

À savoir : 80 % des savons dits “de Marseille” contiennent des graisses animales.

Ce point pose un problème quant à la qualité du savon, on imagine bien qu’un savon composé de graisse animale n’aura pas les mêmes propriétés qu’un savon fabriqué avec de l’huile végétale.

 

Il doit contenir très peu d’ingrédients :

Ingrédients (INCI) : Sodium olivate, Sodium cocoate, Aqua, Glycerin, Sodium chloride, Sodium hydroxide

Si vous voyez plus d’ingrédients que ces derniers sur l’étiquette, FUYEZ !!!!

 

  • Son apparence :

– Les 6 faces doivent être estampillées.

– Le fameux 72 % doit apparaître sur les faces du savon.

La marque de la savonnerie doit aussi être estampillée.

Sa couleur : le blanc – jaune est fait à partir d’huile de palme ou de Coprah, il s’utilise surtout pour l’entretien, le linge… Le vert -brun est fait avec de l’huile d’olive, il est idéal pour le corps.

 

Il change de couleur au fil des semaines, des mois. En vieillissant, il perd son eau, devient plus sec et dure encore plus longtemps…

 

  • À qui faire confiance ?

On recense actuellement cinq savonneries artisanales qui respectent la recette d’origine :

 

Le véritable savon de Marseille est biodégradable, très sain, économique et Français…

Il est indispensable !

 

Source : Consoglobe.com

Détacher le linge

Détacher n’est pas toujours aisé, tout dépend de la composition de la tache, du vêtement, du temps que celui-ci est resté taché…

Voici quelques ingrédients indispensables pour garder intacts vos habits préférés !

 

Le savon de Marseille : Idéal pour le sang, les graisses, les selles de bébés… Frottez le linge avec le savon.

Le savon noir : Efficace avec les taches de chocolat et de café. Frottez avec le savon.

Les cristaux de soude : Excellents dégraissants. Laissez tremper le linge avec 2 c à s. de cristaux pour 1 L d’eau.

Le soleil : Laissez sécher le linge au soleil.

Le sel : Laissez tremper le linge dans l’eau froide salée.

La terre de Sommières : Absorbe les taches de graisse. Saupoudrez la tache puis laissez agir une dizaine d’heures.

 

Pour info : Il est important d’éliminer la tache avant de mettre le linge à laver dans la machine.

 

Blanchir le linge

Le meilleur blanchisseur du monde, LE SOLEIL !!!

 

Non vous ne rêvez pas, vos draps, serviettes, torchons sont ternes ?

Les couches et le linge de bébés sont tâchés ?

Un petit séjour au soleil devrait régler le problème…

 

Petit plus : les soirs de gel donneront les mêmes résultats ainsi que l’exposition face à la lune.

 

Autres astuces pour blanchir le linge :

 

Bicarbonate de soude : Laissez tremper le linge dans 50 g de bicarbonate pour 1 L d’eau ou 2 c à s. avec la lessive.

Percarbonate de soude : 1 c à S. avec la lessive.

Citron : Le jus d’un demi citron dans le bac ou 4 rondelles dans un filet avec le linge.

 

Baume à lèvre

L’hiver, l’été, nos lèvres subissent les mauvais traitements de notre impitoyable soleil breton 🙂

 

Pour une recette simple, facile et naturelle, 3 ingrédients de base sont nécessaires :

 

  • Le beurre végétal tel que le karité ou le cacao est riche en Oméga 3 et vitamines ACE : parfait pour hydrater.
  • L’huile végétale :
    – L’huile de coco est un hydratant naturel.
    – L’huile d’amande douce favorise la cicatrisation.
    – L’huile de carotte prépare au soleil.
    – L’huile de noyau d’abricot convient à tous types de peaux.
  • Une cire végétale ou d’abeille permet de solidifier la préparation
  • Un conservateur tel que l’huile de germe de blé ou la vitamine E (optionnel)

 

La recette ci-dessous est donc adaptable en fonction des propriétés attendues

 

Ingrédients :

  • 5 g ou ml de beurre de karité
  • 5 g ou ml d’huile de coco
  • 2 g de cire
  • 2 gouttes de conservateur
  • Une pointe de couteau de miel (optionnel)

 

Préparation :

  • Faites fondre au bain-marie le beurre
    de karité, l’huile de coco et la cire.
  • Une fois le tout fondu, hors feu, ajoutez le conservateur. Remuez.
  • Versez le tout dans votre pot ou stick vide.
  • Laissez refroidir.

 

 

 

C’est prêt !

Ce baume à lèvre se conserve plus d’un an et ne coûte que quelques centimes.

 

Bloc WC

Berges du Goyen

Dans la cuvette de mes toilettes, je pulvérise une simple pichenette de vinaigre et je disperse quelques miettes de bicarbonate

J’écoute joyeusement le PpiiiiiiichhhhH (réaction chimique) ….. !

Je laisse agir quelques heures….

Je brosse et j’admire le résultat, nec plus ultra 🙂

Trop facile ?

Voici une recette presque aussi simple pour fabriquer un bloc à installer dans  votre cuvette.

 

Il me faut :

  • 75 cl de vinaigre
  • 5 ml d’eau chaude
  • 2 g d’agar-agar (1 sachet) – pour gélifier.
  • 10 gouttes d’huile essentielle – citrus, lavande, tea tree… (optionnel)
  • Un ancien bloc WC

 

Préparation :

Mélangez le vinaigre avec l’agar-agar.

Ajoutez l‘eau bouillante, mélangez à l’aide d’un fouet.

Quand le mélange est tiède, ajoutez les huiles essentielles.

Versez dans des moules de la forme du bloc (barquette de gâteau, moules en silicones…).

Laissez prendre à température ambiante pendant environ 30 minutes

Mettre votre préparation gélifiée dans le bloc.

 

C’est prêt !

Les quantités proposées ci-dessus permettent de faire 4 blocs.

Un bloc dure environ 2 semaines, conservez les autres au réfrigérateur.

Lessive et Adoucissant Maison

Nettoyage de la plage de Mesperleuc, Plouhinec (29)

Une lessive économique, écologique, simple et très rapide à faire !

Elle est hypoallergénique, convient parfaitement pour les bébés, ainsi que pour les couches lavables…

 

Ingrédients (pour 3 L) :

 

  • 50 g de savon de Marseille (le vrai)
  • 20 g de bicarbonate de soude
  • 2.5 L d’eau
  • 15-30 gouttes d’huile essentielle

 

Préparation (10 minutes) :

 

Râpez le savon (un économe fait bien l’affaire, plus le savon est sec, plus il est friable, plus c’est rapide).

Faire bouillir l’eau pendant ce temps…

Mélangez l’eau et le savon puis mettre le tout dans votre bidon.

Secouez-le jusqu’à ce que le savon soit totalement fondu, vous pouvez aussi le faire fondre avec de l’eau à la casserole (pour plus de rapidité).

Lorsque celui-ci est fondu et que l’eau est tiède, ajoutez le bicarbonate et les huiles essentielles.

 

Secouez de nouveau, c’est prêt !

 

Le lendemain, il est possible que votre mélange aie durci plus que nécessaire,  il suffit de mixer (avec un mixeur à soupe) la préparation pour homogénéiser votre lessive et avant chaque utilisation, secouez le bidon !

Utilisez-la comme une lessive du commerce, avec environ 60 ml par tournée (dose à revoir en fonction du type de linge et de son état).

Le prix de revient est d’environ 2.5€ pour 3 L de lessive.

Adoucissant – assouplissant

 

Versez simplement un demi verre de vinaigre dans votre bac à assouplissant.

En bouteille :

Dans une bouteille de 2 L, mélangez 500 ml d’eau avec 300 ml de vinaigre blanc.

Ajoutez 2 c à s. de bicarbonate et 5 gouttes d’huile essentielle (les mêmes que pour la lessive).

Attention le mélange mousse… Laissez échapper l’air et fermez !

 

Bocal de Lingettes Maison

Un lot de lingettes pour les toilettes, un lot de lingettes pour la cuisine, un lot de lingettes pour les carreaux, un lot de lingettes pour le parquet, un lot de lingettes pour la poussière, un lot de lingettes pour…

Et si nous remplacions toutes ces lingettes toxiques pour nous et la planète par “Un Bocal de Lingettes Maison” à l’odeur naturelle et saines pour tous ?

 

Pas besoin de grand chose :

  • Un bocal (en verre c’est mieux)
  • Du tissus (taille au choix, ici 10×10)
  • 250 ml vinaigre blanc
  • 250 ml d’eau
  • 30 gouttes huiles essentielles (citron, arbre à thé, bergamote, lavande, eucalyptus…)

 

On mélange :

Mélangez l’eau et le vinaigre.
Ajoutez les huiles essentielles, une trentaine de gouttes en tout, à vous de voir pour le mélange (les essences proposées ci-dessus ont toutes des vertus désinfectantes)…

Mettez les lingettes dans le bocal avec la solution, fermez le bocal, secouez…

 

C’est prêt !

Le mélange se garde bien mais pour le conserver plus longtemps vous pouvez y ajouter quelques gouttes de Vitamine E ou d’extrait de pépins de pamplemousse (conservateurs naturels).

 

Utilisation des lingettes :

Prenez une lingette, essorez-la légèrement, utilisez-la.

Après utilisation, vous pouvez la rincer à l’eau claire et la mettre à laver.

 

Facile, Non ?

Pour info :

votre Bocal de Lingette Maison vous coûte environ 1€ (voire moins, tout dépend du prix de votre vinaigre)

Un foyer utilisant régulièrement des lingettes jetables dépense en moyenne 70€ par an.

 

* ATTENTION à l’utilisation des huiles essentielles pour les femmes enceintes, allaitantes et les enfants de moins de 6 ans ! Renseignez-vous !

 

 

 

Pierre d’argile, la solution (presque) miracle !

La Pierre d’argile ressemble à un bloc de craie ! Un mélange naturel et simple à réaliser…

Combat les taches tenaces et s’utilise sur toutes les surfaces !

Pour environ 500 g de produit, j’ai besoin de :

– 330 g d’argile blanche en poudre
– 165 g de savon de Marseille râpé (ajoutez un peu d’eau si besoin)
– 20 gouttes d’huile essentielle de citron (ou arbre à thé)

On patouille :

Mélangez  l’argile et le savon de Marseille (+ l’eau pour faire une pâte).
Ajoutez l’huile essentielle.
Mettre le tout dans un contenant qui dispose un couvercle.


Laissez sécher environ une semaine à l’air libre !

Conservez-le indéfiniment (en veillant à le laisser sécher avant de replacer son couvercle).

C’est prêt !

Testez-le, vous serez surpris !

500g , cela représente le bloc sur la photo ci-dessus, il peut durer plus d’un an et revient à environ 5€

Presse – Erdeven

 22 avril 2014

Le Télégramme et Ouest France parlent de notre nettoyage de dimanche dernier.

Retrouvez ces articles à la rubrique presse.

Seaux plage propre

 21 avril 2016

Une nouvelle page fait son entrée sur ce site : Seaux plage propre.

Nous mettons à votre disposition à l’entrée des plages des seaux récupérés lors de nos nettoyages, pour vous aider à ramasser les déchets pendant vos balades. (suite…)

Séance de rattrapage à Erdeven

 12 avril 2016

Nous avons le plaisir de vous inviter à un nettoyage de la plage de Kerhillio à Erdeven ce dimanche 17 avril. Nous vous donnons rendez-vous à partir de 14h à l’entrée principale de la plage.
(suite…)

Report du nettoyage à Erdeven

 27 mars 2016

Face à cette météo plus qu’incertaine (pluie prévue à partir de 14h), nous préférons annuler le nettoyage de cet après-midi plage de Kerhillio à Erdeven, pour le reporter au dimanche 17 avril, même endroit et même heure.

Toutes nos excuses pour cette annulation de dernière minute, merci pour votre compréhension.

Nettoyage à Erdeven

 18 mars 2016Festipaques

Nous nous joignons cette année encore à l’Office de tourisme d’Erdeven pour vous proposer un nettoyage de la plage de Kerhillio le dimanche 27 mars à partir de 14h, dans le cadre du Festipâques.

Comme d’habitude les sacs poubelle sont fournis, mais pensez à vos gants !

Tout un week-end d’animations vous attend autour de ce ramassage, retrouvez le programme ci-contre.

Record battu !

14 mars 2016

Sainte Barbe

285 personnes ont participé ce dimanche au nettoyage de la plage de Sainte Barbe à Plouharnel, venues de tout le Morbihan et même au-delà ! (suite…)

Les Couches Lavables

Le saviez-vous ? La France commercialise 3,5 milliards de couches jetables par an, ce qui représente 750 000 tonnes de déchets qui doivent être traités par l’incinération ou l’enfouissement.

Elles représentent 4 % des déchets collectés en France.

Un impact environnement qui fait mal

 

Un enfant mettra en moyenne 2 ans et demi pour devenir propre ; il consommera environ 5 couches par jour et sera donc changé plus de 5 000 fois pendant cette période. La fabrication de ces couches a un impact considérable :

  • 4,5 arbres abattus.
  • 25 kg de plastique utilisés pour rendre les couches imperméables.
  • 67 kg de pétrole brut pour fabriquer le plastique (l’équivalent d’une tasse par couche).
  • 120 m3 d’eau (par couche) seront nécessaires (la cellulose utilisé dans les couches jetables consomme énormément d’eau et de bois).
  • 1 tonne de déchets qui mettront 500 ans à se dégrader.
  • 40 % des déchets ménagers d’un foyer (avec un seul enfant de 0 à 2 ans et demi).

 

D’un point de vue santé

 

Les fabricants de couches jetables restent très secrets quant à la composition de leurs produits, mais de nombreuses études ont été réalisées (notamment par Greenpeace ou Öko-Test), afin de mettre en évidence les substances mises en contact avec la peau de nos enfants :

Polyacrylate de sodium, TBT, Dioxine, Furane, Benzol, Toluène, Ethylbenzène xykène et Dipentène, Parfum, Capteurs d’odeur…

Autant de produits chimiques pour la plupart connus et reconnus cancérigènes, provoquant des dérèglements hormonaux, des troubles neurologiques, l’infertilité, l’affaiblissement du système immunitaire… Certains se sont déjà vus interdire dans la composition des serviettes hygiéniques, mais restent autorisés dans celle des couches pour nourrisson.

Si rien ne prouve la toxicité de ces produits dans les couches (dans les quantités utilisées), aucune étude ne prouve non plus leur innocuité à long terme. Il s’agit donc de faire preuve de prudence quant à leur utilisation…

 

Financièrement

 

Le budget “couches jetables” pour un enfant, de la naissance à la propreté, est compris entre 1 000 € et 2 500 € en fonction de la marque et de la quantité utilisées (sans prendre en compte les dépenses liées au traitement des déchets).


Quelles sont les alternatives ?

 L’hygiène naturelle infantile

 

Les couches lavables restent la principale alternative en matière de change, mais il existe aussi des pays où il est courant de pratiquer l’hygiène naturelle infantile.

L’hygiène naturelle infantile (HNI), connue aux États-Unis sous le nom d’Elimination Communication (EC), est pratiquée dans de nombreux pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique du Sud sans pour autant être nommée. Elle consiste à observer les réactions d’un bébé afin de détecter les signes indiquant qu’il a envie de faire ses besoins (urine et selles), pour lui permettre de se soulager immédiatement dans des toilettes, dans un pot de chambre ou dehors.
Source : Wikipédia

Cette pratique est le moyen le plus écologique et le plus économique pour gérer la propreté de bébé.
Si elle demande plus de temps (au départ) aux jeunes parents, elle permet aussi de créer des liens relationnels plus étroits en étant plus à l’écoute des besoins de son enfant.
Il n’est pas rare en HNI de voir des bambins de 1 an propres et indépendants, ce qui est un avantage non-négligeable.

Les couches lavables

 

Loin des langes énormes et difformes de l’ancienne époque, aujourd’hui la couche lavable a la cote.

Elles sont colorées, fines, non traités, et pour la plupart en matières naturelles.

Les médecins les recommandent pour les enfants sujets à des érythèmes fessiers, car la peau y respire davantage. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il fait en  moyenne 1°c de moins dans une couche lavable.

 

En comparaison avec une couche jetable, une couche lavable utilise :

  • 3,5 fois moins d’énergie
  • 2,3 fois moins d’eau
  • 8,3 fois moins de matières premières non renouvelables
  • 90 fois moins de matières premières renouvelables
  • et génère 60 fois moins de déchets solides

 

 

 

Elle se décline sous plusieurs formes

  • TE1 (tout en un): s’utilise exactement comme une couche jetable. Les parties imperméable et absorbante sont cousues ou pressionnées ensemble. On la met, bébé la souille, on l’enlève, on lave le tout. Plus longue à sécher.
  • TE2 (tout en 2) : la partie imperméable est dissociable de la partie absorbante : on lave seulement la partie absorbante, la partie imperméable (culotte) servira 3-4 fois avant d’être lavée.
  • TE3 (tout en 3): hybride, elle s’utilise comme une couche jetable, avec une partie absorbante qui sera jetée, ou comme une couche lavable (TE2).
  • La couche classique : son rôle est uniquement d’absorber ; seule elle fuit. Elle doit être accompagnée d’une culotte de protection imperméable.
  • Le lange : un simple carré de coton auquel on ajoute un tissu absorbant (insert, doublure, booster), à fixer grâce à un snappy (système de griffes) et accompagné d’une culotte de protection (sur-couche).
  • Le lange à nouer :  c’est un lange préformé en coton adapté à toutes les morphologies. On y ajoute un tissu absorbant, et on le recouvre une culotte de protection. Sèche très vite.

                            

Question organisation

 

Ce n’est pas plus compliqué que d’aller acheter un paquet de couches jetables.

On stocke la couche sale dans un seau hermétique, à sec (plus écologique) ou dans l’eau, avec de l’huile essentielle d’arbre à thé, qui aura pour effet d’éviter la prolifération de bactéries.

En cas de caca, il suffit d’éliminer celui-ci dans les toilettes (grâce à des voiles de protection lavables ou jetables qui se glissent entre la peau et la couche) ou en rinçant simplement à l’eau.

On lave le tout avec le linge de maison (une tournée de linge pleine est plus écologique), sans aucune tache ni odeur ! Il est recommandé d’utiliser une lessive bio ou de la faire soi-même, car les lessives industrielles sont souvent pourvues de produits (du type assouplissant) qui encrassent les couches, les rendant moins absorbantes (ce problème se résout avec une tournée sans lessive mais avec 2 cuillères à soupe de cristaux de soude pour les décrasser).

Favoriser le séchage naturel, le soleil est une solution magique contre les taches.

En balade, prévoir un sac en tissu imperméable pour stocker la couche en attendant le retour à la maison.

 

Financièrement

 

Prévoir entre 10 et 20 couches (en fonction du nombre de lessives hebdomadaires).
Compter entre 250 € pour les systèmes les moins chers (lange à nouer, système le moins connu étrangement) et 600 € – 800 € maximum pour les systèmes les plus onéreux (TE1).

L’eau, l’électricité et la lessive pour l’entretien des couches reviennent à environ 50 € par an.

Il est important de savoir que les couches pourront resservir pour un deuxième enfant, et qu’on en trouve facilement en occasion (en cas de fuite il suffira de les décrasser).

En faisant le choix de couches lavables, on réalisera une économie moyenne de 1175€ ! Le prix de revient moyen des couches jetables se monte en effet à 1700 €, contre 525 € pour les lavables.

 

 

Salle de Bain Maxi contre Mini

Votre salle de bain ressemble à ça ?

Ou encore à celle ci …

                              

Vous êtes plutôt du genre à stocker ?

Vous vous rendez compte que vous stockez environ 10 bouteilles de shampooing / gel douche, dont 6 entamées, 7 crèmes de soin, autant de rasoirs jetables, 3 paquets de cotons démaquillants et pas moins de 13 brosses à dent…?

STOP !

Voici quelques astuces pour rendre à votre salle de bain tout l’espace qu’elle mérite…

 

Avant tout, se poser quelques questions concernant les habitudes de consommation :

– En ai-je vraiment besoin ?
– Est-ce qu’il me convient (type de peau, de cheveux…) ?

À savoir : La plupart des produits vendus en grande surface améliorent un problème pour en créer un autre. Nous rendant prisonnier de la consommation !

Heureusement notre corps, il gère (enfin presque…) !

 

Trouvez dans les articles ci-dessous les astuces qui vous permettrons de réduire vos déchets et adoptez une salle de bain minimaliste !

 

 

Et la vôtre elle ressemble à quoi ?

 

Les cheveux

Les lavons-nous tous les jours parce qu’ils sont gras ou deviennent t-ils gras parce que nous les lavons tous les jours ?

 

Le cuir chevelu produit du sébum pour se protéger et en le lavant nous l’agressons et le forçons à en produire d’avantage.

Pour désintoxiquer notre cuir chevelu, il suffit de le laisser se reposer en ne le lavant pas pendant plusieurs jours, progressivement.

 

  •  Le “No poo” qui signifie “pas de shampooing” est la solution la plus “Zéro Déchet” en matière de cheveux et ça fonctionne, parole de testeuse  🙂 !

  • Un shampooing solide (cf; photo).
  • Un savon classique, le même que le corps, type savon d’alep.
  • Le bicarbonate de soude, utilisé pour le “no poo” (plus d’infos sur le lien).
  • Le rhassoul, argile marocaine, rend les cheveux doux et brillants, il s’achète sous forme de poudre.
  • Le shampooing sec : entre 2 savonnages, vos cheveux sont un peu gras
    Appliquez un peu de fécule (maïzena, fécule de pomme de terre…) sur le sommet de votre crâne et brossez vos cheveux dans tous les sens.
    – Astuce pour les cheveux foncés : ajoutez un peu de cacao à la fécule 😉
    – Astuce pratique : mettre la fécule dans une saupoudreuse comme pour les épices.
  •  L’après-shampooing au vinaigre : Rééquilibre le pH du cuir chevelu et évite que vos cheveux ne deviennent ternes et cassants.
    À utiliser en eau de rinçage pour plus d’efficacité !
    Vous pouvez en préparer en plus grosse quantité en avance.
    L’odeur disparaît rapidement :
    – 1 c à s de vinaigre de cidre
    – 1 verre d’eau
    – 1 goutte d’huile essentielle d’ylang-ylang (optionnel)
  •  Crème de soin capillaire : appliquez du beurre de karité ou de l’huile de coco ( petit + : contenant en verre) sur les pointes, laissez agir entre 1h min et une nuit, rincez, savonnez…
  • Pour les fixer, mélanger un peu de sucre et du citron à de l’eau, les proportions dépendront du résultat souhaité, faites vos tests !

 

Les protections féminines

Une importante source de déchets

Une femme utilise au cours de sa vie entre 10 000 et 15 000 protections hygiéniques, soit plus de 150kg de déchets, qui incluent les serviettes, tampons, applicateurs…

 

Assortiment de protections jetables

Extrêmement polluantes

Il leur faudra plus de 500 ans pour se dégrader (autant qu’une bouteille en plastique) et elles ne sont pas recyclables.

Leur composition est aussi douteuse que mystérieuse, les fabricants n’étant pas obligés de mentionner les ingrédients contenus dans les protections (seul le taux d’absorption doit figurer sur l’emballage).

“Les procédés de fabrication des protections périodiques jetables sont très polluants et utilisent des produits chimiques (plastiques, résines, liants, fabrication de fibres synthétiques comme la rayonne, blanchiment, stérilisation etc.). L’ONGE Greenpeace affirme que cette industrie est l’une des plus polluantes du monde. L’argumentation hygiéniste conduit à une surenchère d’emballage (plastique individuel, boîte, applicateurs en carton ou en plastique, etc…). La gestion de ces déchets, majoritairement non dégradables, est problématique. Les protections périodiques jetables sont le plus souvent incinérées mais aussi enfouies sur des sites de déchets. Ces protections requièrent 500 ans pour se dégrader et sont une source de prolifération microbienne. Les tampons et des applicateurs sont jetés dans les toilettes. Ils se retrouvent dans les océans et posent de nombreux problèmes aux poissons et aux mammifères aquatiques.”

(Source : wikipédia)

Très coûteuses sur le long terme

Une femme en consomme pour plus de 2 400€ dans sa vie d’utilisatrice.

 

Quelles sont les alternatives ?

Si certaines sont bien connues, d’autres sont plus surprenantes :

 

  •  La serviette hygiénique lavable : La plus connue. En protège slip, serviette de jour, de nuit… pour un prix moyen de 9€, elle a une durée de vie de 5 à 10 ans (en fonction de la matière), et est recyclable. Une petite dizaine de serviettes sont utiles pour tourner aisément sur un cycle, elles représentent donc une diminution de 4 à 6 fois le budget consacré aux protections intimes.
Réalisation et photo Chouette Julotte – couture alternative et écolo en Pays d’Auray
  • Le tampon lavable : Fabriqué à la main avec du bambou écologique (absorbe 4 fois plus que le coton), se garde en place 3-4h et coûte près de 12€ les 4 tampons.
  • La coupe menstruelle : Peu connue même si elle existe depuis plus de 50 ans. Il s’agit d’un réceptacle en latex ou en silicone qui se place dans le vagin (comme un tampon), le sang y est contenu puis vidé après usage et rincé avant d’être replacé (il peut rester en place jusqu’à 12h). Elle coûte entre 12€ et 30€. Une femme en utilisera 1 à 3 dans sa vie d’utilisatrice et fera une économie allant de 2 000€ à 2 400€.
  • L’éponge menstruelle : Si elle peut sembler exotique, elle n’en reste pas moins écologique en ne produisant aucun déchet. Il s’agit d’une petite éponge de mer (coupée, non arrachée afin de favoriser sa repousse). Elle est placée dans le vagin, reste en place 3-4h. Elle est réutilisable mais sa durée de vie dépend de sa qualité et de son utilisation (à la moindre déchirure elle doit être remplacée). Elle coûte environ 7€ et est entièrement compostable.
  • Le flux instinctif : Méthode venant des États-Unis assez critiquée. Il s’agit de retenir l’écoulement du sang en contractant son périnée et de le libérer en allant au toilette.Les adeptes de la méthode prônent le retour à la liberté, le contrôle de son corps, le “Zéro-Déchet” et le 100% économie. Plus d’infos avec cette vidéo .

 

Le corps

  • Pour se laver rien de tel qu’un savon solide artisanal, ceux avec le moins d’ingrédients possibles.

Pour les peaux sensibles, préférer un savon sans parfum, contrairement aux idées reçues un bon savon n’assèchera pas votre peau.
Vous pouvez en trouvez chez Marie à Crac’h.

 

                                 

 

Notre peau a besoin avant tout d’être hydratée et ensuite nourrie!

  • Pour hydrater vous pouvez utiliser :
    – Eau florale (rose musqué, bleuets, fleur d’oranger…)
    – Hydrolat
    – Gel d’aloe vera
  • Pour nourrir : – Huile de macadamia : peaux mixtes – nourrie et hydrate.
    – Huile de nigelle, pépin de raisin, noisette : peaux grasses – estompe l’acné.
    – Huile de noyaux d’abricot : peau fatiguée – tonifie, effet bonne mine
    .
    – Huile de bourrache : peaux sèches et matures.
    – Huile de sésame, onagre : peaux atopiques.
    – Huile d’olive : peaux mixtes – assouplie et protège.

    – Huile d’amande douce : peaux mixtes – idéale pour bébé

 

La plupart de ces huiles sont très vite absorbées et ne laissent pas la peau grasse.

Tous ces produits se trouvent dans des contenants en verre, facilement recyclables.
Certains d’entre-eux ont plusieurs utilités, et peuvent se consommer !

 

Les oreilles

équipe Vendée

Le cérumen protège les tympans, quand tout va bien il s’écoule seul.

Lorsqu’il se dépose sur le pavillon de l’oreille, ça gratte, et ce n’est pas très esthétique
Le coton tige jetable ne fait que repousser ce qui est censé sortir, il est vraiment déconseillé !

Optez pour le cure-oreille, en bois ou en inox, c’est Zéro Déchet, sain et simple.

 

Gardez-le des années ou plus si affinité !

 

 

La bouche

  • Pour l’hydrater, rien de tel sur nos lèvres que le beurre de karité.
  • La brosse à dent :
    – La brosse à dent avec l’embout rechargeable.
    – Celle en bambou (avec poils en nylon recyclable ou poils de sanglier).
  • Le dentifrice :
    Recette douce et efficace :
    – 2 cs blanc de meudon (moins abrasif que le bicarbonate ou l’argile).
    – 4 cs huile coco (joue un rôle antiseptique naturel).
    – 2 gouttes d’huile essentielle (menthe poivrée, girofle, cannelle).
  • Le dentifrice solide, vendu en bâtonnet ou sous forme de galet.

 

Nb : Certains ne jurent que par le bicarbonate de soude quand d’autres le rejettent totalement.
À savoir : il est abrasif et un usage quotidien “peut” abîmer l’émail de vos dents et déchausser vos gencives.

 

Les dessous de bras

Transpirez pour votre santé !

 

Nous avons tendance à oublier qu’il est nécessaire de transpirer pour réguler notre température.

 

Transpirer ne veut pas dire sentir mauvais !

 

  • Une huile essentielle * choisit avec précaution directement sous les bras ( palmarosa, cèdre…)
  • Une recette à base d’huile de coco, fécule, bicarbonate à retrouver ici
  • Un bon coup de gant de toilette quand on ne sort pas ! 🙂

 

Nb : La pierre d’alun souvent cité comme référence contient de l’aluminium. Pour en savoir plus, lisez cette article complet.

 

* ATTENTION à l’utilisation des huiles essentielles pour les femmes enceintes, allaitantes et les enfants de moins de 6 ans ! Renseignez-vous !

 

Le maquillage

  • Le lait démaquillant : Utiliser simplement de l’huile, d’olive, de noisette…
  • Les lingettes démaquillantes lavables remplacent parfaitement les cotons jetables, retrouvez-en ici

 

 

Article plus complet à venir (ne me maquillant pas, j’ai demandé à une amie adepte de la slow cosmétique de faire cette article).

 

 

Et les poils alors ?

Dites Adieu à vos poils, adoptez un blaireau…

 

    • Un savon doux et
    • Un rasoir avec des lames remplaçables

 

 

 

Initiatives Océanes 2016

 27 février 2016

Initiatives Océanes 2016Nous vous invitons le dimanche 13 mars à un nettoyage de la plage de Sainte Barbe à Plouharnel, dans le cadre des Initiatives Océanes 2016.

L’année dernière au même endroit, nous avons réalisé un record que nous espérons battre cette année : 160 participants et plus de 600 kilos de déchets ramassés !

N’hésitez pas à faire circuler l’info autour de vous, nous ne serons jamais trop ! Utilisateurs de Facebook, vous pouvez partager l’évènement si vous le souhaitez.

Rendez-vous à partir de 14h sur le parking de la plage. Comme d’habitude les sacs poubelle sont fournis, mais prévoyez une paire de gants. (suite…)

Remplacer le vieux couple “Liquide vaisselle-éponge” par Mr et Mme Savon-Lavette !

Voici à mon humble avis la solution la plus simple, économique, efficace et Zéro Déchet en matière de vaisselle !

Les éponges s’usent vite, elles regorgent de “microbebactérivirus” et représentent une source importante de déchet.

À la porte vieilles guenilles, place à Mme. Lavette ! En choisissant une matière adapté vous pourrez venir à bout des taches les plus tenaces.

 

 

Et sans plus attendre, l’inégalable Mr.Savon, sous son air timide il est un excellent dégraissant, n’est-ce pas pour ça qu’on se lave avec ?

En fait le plus efficace est le savon de Marseille, le vrai celui qui n’a besoin que de 4 ingrédients pour être parfait, sans artifice…

Comment faire opérer la magie ?

On prend Mme. Lavette on l’a frotte contre Mr.Savon et c’est parti… 😉

Ils ne font pas de bulle mais la vaisselle brille !

Qui essaie ?

Réduisons nos déchets !

 21 février 2016

Petit résumé de la situation :

Nous évacuons les déchets de la nature pour qu’ils soient ensuite incinérés (pour la plupart).
Incinérer c’est transformer des déchets inoffensifs en particules toxiques qui se répandent dans l’atmosphère, pour ensuite retomber sur les cultures, dans les cours d’eau, sur nos jardins, dans nos maisons, sur notre peau, dans notre organisme… (suite…)

Bilan du nettoyage à Plouhinec

Nettoyage de la plage de Linès, Plouhinec 15 février 2016

A la déception des premières minutes (de nombreux bénévoles repartent, ne trouvant rien à ramasser) succède le contentement : ceux qui se sont le plus éloignés reviennent chargés d’énormes quantités de déchets ! (suite…)

Nettoyage volontaire

 4 février 2016

Les “nettoyeurs de l’ombre” sont nombreux et œuvrent pour le bien de tous dans le plus parfait anonymat. Nous dédions une nouvelle page de ce site aux initiatives individuelles qui sont d’une grande importance dans la préservation de la nature. (suite…)

Yaourts maison

Pour faire des yaourts maison il n’est pas obligatoire d’avoir une yaourtière, il suffit de les garder au chaud pendant plusieurs heures et pour ça des solutions existent :

– Un four chaud (éteint)
– Une cocotte
– Un bonnet (ou une couverture) autour des yaourts (si si ça fonctionne !)

Ma recette préférée au lait de soja : (le mode de fabrication et les quantités sont les mêmes avec du lait de vache).

– 1L de lait de soja nature
– 1 yaourt ou du ferment
– 3 c à s de purée de noisette (optionnel)
– 2 c à s de sucre complet (optionnel)

Mélangez le tout, froid, et remplissez vos contenants (pots ou saladier), disposez-les ensuite dans le four qui aura été préchauffé à 40°c puis éteint.
Ou placez les simplement dans votre yaourtière, celle-ci est en marche pendant 1h puis se coupe pour garder vos yaourts au chaud.

4 à 8 heures plus tard vos yaourts sont prêts et se conservent au moins 3 semaines.

NB: avec un yaourt utilisé comme ferment on peut faire environ 100 yaourts, pour cela il suffit de réutiliser un yaourt de la fournée précédente.

C’est prêt !

Leur prix de revient est celui du litre de lait.

Le produit ménager multi-usage aux agrumes


Le vinaigre blanc est un des ingrédients fétiches de nos grands-mères et il fait partie des indispensables d’une maison Zéro-Déchet !

Il lave et désinfecte tout, du sol aux vitres et plus encore…

Grâce à son PH basique, il neutralise parfaitement le calcaire dans les toilettes et rectifie la dureté de l’eau des machines à laver, on s’en sert d’ailleurs d’adoucissant.

Néanmoins son odeur n’étant pas très agréable, voici une recette simple pour améliorer son parfum et augmenter son efficacité :

– Remplir un bocal (ou une bouteille en verre) de vinaigre (à plus de la moitié).
– Ajoutez la peau des agrumes que vous aurez consommés au préalable : citron, clémentine, orange..
– Terminez de remplir le bocal avec de l’eau.

Laissez macérer 2-3 semaines.
Filtrez les peaux d’agrumes, stockez dans une bouteille facile d’utilisation (comme sur la photo).


C’est prêt !

Vous voici avec un super dégraissant/désinfectant qui sent bon !

Son prix de revient est celui du vinaigre, autant dire pas grand chose !

 

Chocolat cru maison

Comme les tablettes, en mieux !

 

Pour 320g de chocolat :

– 110g d’huile de coco
– 80g de sucre complet
– 120g de cacao brut non sucré en poudre
– 1 pincée de sel

Préparation :

Faire fondre l’huile de coco au bain-marie.
Ajouter petit à petit le sucre et le cacao puis le sel.
Mélanger, lorsque l’ensemble est homogène, verser dans le(s) moule(s).

C’est prêt ! Enfin presque, il faut maintenant laisser le chocolat durcir plusieurs heures au frigo avant d’être dégusté.

Petite note :

C’est l’huile de coco qui rend le chocolat solide, mais elle fond à partir de 25°c (donc à notre contact).
Le beurre de cacao lui, fond à partir de 34°c et peut être utilisé pour cette recette.
Il est même conseillé de l’utiliser, dans un mélange (55g beurre de cacao, 60g d’huile de coco).
Néanmoins il est plus cher et plus difficile à trouver.

Son prix de revient est d’environ … pour 320g.

Recette de Chadron Pastel

Déodorant maison et 100% naturel

Un déodorant sans plastique, sans produit toxique, tout doux pour la peau et la santé…

Pour l’équivalent d’un stick de 50ml :

– 50g Huile de coco – antibactérien
– 25g Bicarbonate de soude – neutralise les odeurs
– 15g Fécule (maïs, pomme de terre…) – absorbe l’humidité
– 15 (2g) Pépites de cire d’abeille – pour émulsifier et solidifier
– 5 gouttes d’huile essentielle (palmarosa, lavande …) optionnel

Préparation :

Faire fondre l’huile de coco avec les pépites de cire d’abeille au bain-marie, lorsque ces dernières sont fondues, ajouter
hors du feu le bicarbonate et la fécule.
Mélanger bien le tout et ajouter l’Huile Essentielle.
Verser la préparation dans un ancien stick ou dans un simple pot.

C’est prêt !

L’huile de coco devient liquide au dessus de 25°c, la cire d’abeille aide la préparation à être plus solide.
Si néanmoins le déodorant fond un peu, il peut être conservé au frigo.

Son prix de revient est de moins de 1€

Recette d’antigone XXI

Vos initiatives

 16 janvier 2016

Il vous arrive de ramasser des déchets lors de vos balades ?
Faites-nous part de votre récolte en nous envoyant une photo et en précisant le lieu, la date et le nombre de personnes, votre nom ou pseudo. Nous nous ferons un plaisir de relayer vos initiatives personnelles ! (suite…)

Nettoyage à Locmariaquer – bilan

 11 janvier 2016

nettoyage_st-pierre
2016 commence fort !

Nous avons réalisé ce dimanche à Locmariaquer l’une de nos plus importantes récoltes !
Nous étions 90 personnes, et en l’espace de 2 heures 390 kilos de déchets ont été ramassés, puis triés pendant une heure. Voici le détail de la récolte : (suite…)

Premier nettoyage de l’année !

 4 janvier 2016

Nous vous donnons rendez-vous pour le premier nettoyage de l’année ce dimanche 10 janvier plage de Saint Pierre à Locmariaquer à partir de 14h. Comme d’habitude les sacs poubelle sont fournis, mais pensez à habiller vos mains 😉 (suite…)

Bonne année 2016 !

 3 janvier 2016

main

Les Mains Dans Le Sable vous souhaite une heureuse nouvelle année !

Puisse 2016 voir l’humain progresser sur la voie du respect de ses semblables et de la nature…
…et de plus en plus de mains dans le sable !

Pour fêter le passage à cette nouvelle année, qui sera la 3ᵉ de l’association, nous avons le plaisir de vous présenter notre site internet tout beau tout neuf !

Calendrier 2016 – premier trimestre

 23 décembre 2015

  • Dimanche 10 janvier : plage de St Pierre, Locmariaquer.
  • Dimanche 14 février : plage du Linès, Plouhinec.
  • Dimanche 13 mars : plage de Sainte Barbe, Plouharnel.
  • Dimanche 27 mars : plage de Kerhillio, Erdeven.

Voir les détails

Bilan 2015

 23 décembre 2015

2016 pointe le bout de son nez, c’est l’heure du bilan de fin d’année !
2015 en chiffres pour Les Mains Dans Le Sable : (suite…)